It is so hard to leave

—until you leave. And then it is the easiest goddamned thing in the world.

Vous vous souvenez de cette scène dans The OC ? Celle où Seth Cohen a enfin l’opportunité tant désirée depuis son plus jeune âge de quitter Newport et réalise qu’il est en réalité effrayé à cette idée. Je ne me rappelle pas exactement du contexte de la scène mais il est dans la cuisine, regarde par la fenêtre et dit « Je te connais à peine, Newport. »

Comme Seth Cohen, j’ai toujours eu envie de partir. Partir loin. M’enfuir de mes problèmes, de la personne que j’étais. Cette scène m’avait marqué car j’avais peur d’un jour ressentir ce qu’il ressentait et de m’autosaboter comme lui à cause de cette peur. Pour Seth, quitter Newport voulait dire quitter cette vie qui n’était plus aussi horrible : un meilleur ami (Ryan Atwood), des amis, une petite amie parfaite, des parents géniaux et surtout un confort qu’il a enfin acquis après des années et des années à être misérable. Partir voulait dire recommencer à zéro.

Avant, je voulais partir pour les mauvaises raisons. Parce que je ne m’aimais pas. Parce que j’étais énervée contre mes parents. Parce que personne ne me comprenait. Parce que je me sentais seule. Maintenant, partir veut dire quitter mes amis, ma famille, mes habitudes, ma chambre, mon confort. Je commence enfin à apprécier ma vie et moi en tant que personne. J’aime cette routine, cette stabilité que j’ai enfin acquise depuis deux ans.

C’est pour cette raison que lorsque j’ai appris que j’allais étudier au Canada (U of T) l’année prochaine, je n’étais pas excitée, heureuse ou soulagée mais complètement paralysée par la peur.

Ce qui est stupide. Car c’est ce que j’ai toujours voulu et que c’est une opportunité exceptionnelle pour moi. Cette université est géniale. Toronto est géniale. Tout est génial. N’est ce pas ?

Et pourtant, je suis terrifiée. J’ai peur de ne pas savoir prendre soin de moi car je ne l’ai jamais fait. J’ai toujours eu quelqu’un d’autre pour le faire à ma place. Je suis le bébé de ma famille. J’ai un grand frère. Je suis la plus jeune de mes amis.

Tout le monde est super heureux pour moi mais je n’arrive pas encore à l’être pour moi. Pour l’instant, je ne ressens que de la peur. Mais j’espère vraiment, vraiment que c’est une bonne peur. Le genre de peur qu’on ressent avant de faire quelque chose d’important dans sa vie.

J’ai accepté parce que même si j’ai peur à l’idée de partir, je suis terrifiée des regrets que j’aurais si je ne partais pas.

(N’hésitez pas à me rassurer dans la section Commentaires avec vos témoignages d’études à l’étranger. Je sais que ma peur peut paraître exagérée ou irrationnelle mais c’est ainsi que je le ressens pour le moment.)

27 réflexions sur “It is so hard to leave

  1. mllebabooshka dit :

    J’ai quitté le domicile parental très tard, et quand je me suis retrouvée seule pour la première fois j’avais la trouille … Et puis finalement, je ne suis pas morte de faim et je me suis fait de nouveaux repères… Je suis sûre que tout se passera bien pour toi au Canada 😊

  2. lanevrosee dit :

    Waow mais c’est une super nouvelle ça! En plus, Toronto a l’air super cool! Je suis partie étudier un semestre en Suède et même si j’étais déjà indépendante à l’époque, j’ai connu de bons coups de stress avant de partir (des trucs tout à fait rationnels à base de « oh mon dieu je ne vais rien comprendre quand ils parleront et je vais mourir de faim si je ne suis pas morte de froid avant »)… Mais c’est normal! Ca va être un changement de dingue pour toi et c’est normal que tu trouves ça angoissant… Est-ce que tu pars seule? C’est déjà un bon moyen de se rassurer si tu pars avec quelqu’un, même une vague connaissance, histoire de penser aux préparatifs ensemble… Tout ce que je peux te dire c’est que ça va bien se passer et que c’est une super expérience qui va t’enrichir de manière incroyable et dont tu vas sortir grandie! En tout cas, j’ai hâte de lire tes aventures au Canada!

    • MissChanandlerB. dit :

      Je n’ai jamais été à Toronto. Mais ça a l’air d’être une ville cool. Je stresse déjà pour tout ce qui est administratif, logement, cours, etc…
      C’est bien ça le problème. Je pars seule, et je n’avais pas vraiment prévu ça. La personne avec qui j’étais censée partir a été refusée. Et très peu de gens ont été acceptés. Et je n’en connais aucun. Les gens de ma classe ont plutôt opté pour des uni aux States ou Australie.
      J’espère que je n’écrirai pas que des articles où je décris à quel point je suis misérable.

  3. Noa dit :

    Je suis sûre que tout se passera bien. Justement parce que tu as une vie stable que tu apprécies. En regardant en arrière, tu peux te dire  » Putain, j’ai galéré avant d’arriver là mais je peux être fière maintenant.  » Et si tu as trouvé la stabilité une fois, tu peux le refaire ailleurs, différemment, encore mieux.

    Canada, come on ! Un peu de jalousie sur les bords. Bébé ou pas, ça te fera le plus grand bien de quitter le nid et de découvrir plein de nouvelles choses. Comment ça va se passer, tu seras sur un campus, avec une roommate un peu crazy et des tas d’histoires à nous raconter ?

    Même si c’était pas pour des études, j’avais la boule au ventre en partant pour Londres. Les deux fois. Et je regrette pas du tout, malgré les hauts et les bas c’est de sacrés chapitres à ajouter à l’expérience et la maturité. Alors fonce, et enjoy !

    • MissChanandlerB. dit :

      C’est juste que ça m’a pris tellement de temps d’être enfin à l’aise dans ma vie. J’espère que je serai plus rapide pour trouver mes marques à l’avenir.
      J’envisage en effet une résidence universitaire sur le campus. Dans l’idéal. Colocataire, je ne sais pas encore. Ça pourrait être super super cool comme atroce.
      Vraiment ? Car tu ne donnais vraiment pas l’impression d’avoir peur !

    • Noa dit :

      J’étais terrifiée. Comme tu le dis, quitter mes repères, mes habitudes, ma famille, mon quotidien. Et débarquer chez des inconnus, loin de tout, dans un nouveau pays. J’ai juste fait l’inverse de toi, j’ai été super heureuse et excitée et ensuite j’ai eu vraiment peur. Mais eh, j’ai survécu malgré tout ! J’ai aucun doute sur le fait que tu te feras à la vie là-bas. Et je suis très contente pour toi, en attendant que tu le sois aussi.

    • MissChanandlerB. dit :

      Moi, ça serait plutôt la raison avant les sentiments. J’angoisse pour tous les aspects techniques et pratiques et c’est une fois que ces aspects sont passés en revue que je peux me permettre de m’exciter.

  4. Adeline dit :

    Je sais exactement ce que tu ressens. Je suis partie faire des études à Montréal, il y a maintenant 3 ans 1/2 et c’est vrai que ça peut faire peur. Après, je suis partie avec mon copain donc je n’étais pas toute seule. Je connais des gens des personnes qui sont parties seules et c’est sûr que ça doit encore être différent. Mais je pense que dans l’ensemble, l’expérience ne peut être que bénéfique. Tu découvriras une autre culture, des autres habitudes de vies, de nouvelles personnes, une autre façon d’enseigner, etc.

    Le plus dur sera le début parce qu’il faut s’habituer à ce nouvel environnement, aux produits à l’épicerie que tu ne connais pas ou à ceux que tu cherches et tu ne trouveras jamais, aux enseignes des magasins que tu ne connais pas, à la nouvelle monnaie (tu feras le dollar canadien est un peu perturbant au début (la pièce de 10 cents et plus petite que celle de 5 cents!) et bien sûr plein d’autres choses (les magasins ouverts le dimanche, la familiarité des gens, les 5 à 7 avec les collègues, trouver un travail, etc).

    J’aurais aimé te dire plein de choses sur Toronto, mais je n’y étais pas encore. Tout ce que je sais, c’est que Toronto est une des villes les plus chères du Canada et je doute que l’information t’aide beaucoup.

    Ah et puis, bonne chance avec l’immigration canadienne et tout le tralala administratif, je suis passée par là et je sais combien c’est 1) long 2) chiant et 3) cher.

    • MissChanandlerB. dit :

      J’aurais adoré partir avec mon copain (si j’en avais un) ou un être humain que je connais un minimum ! Avoir peur à deux est tellement plus fun. Quand un panique, l’autre est obligé de garder son sang froid.
      La vie à Toronto doit être proche de la vie à Paris non ?
      Je ressens déjà de l’anxiété avec les trucs administratifs à l’uni donc je n’ose même pas imaginer le level d’anxiété que j’atteindrai lors de mes préparatifs.

  5. Laurence dit :

    CANADA. Mon pays! Je t’aurais bien offert de te faire visiter Montréal si l’envie t’aurait pris de le faire mais je pars probablement moi-même pour Leeds en Angleterre l’an prochain! Je comprends parfaitement ce que tu ressens étant donné que je pars seule et que je vais devoir me débrouiller pendant 1 an sans aide. Tout ça fait quand même un peu peur!

    L’avantage de Toronto: Les hivers y sont un peu moins rude qu’au Québec.

    Aussi. VOS MAGASINS NE SONT PAS OUVERT LE DIMANCHE?!?
    Si t’as la chance de voir une partie de hockey, vas-y. C’est magique et en plus c’est notre sport national. (Maple Leafs vs Canadiens est recommandé pour un match plein d’intensité et de fun!)

    Autre avantage: des livres en anglais plus accessible. (Évident puisque tu vas étudier dans une université anglophone duh.)
    Pour les cours t’en auras probablement moins qu’en France (2 ECTS = 1 crédits ici).

    J’ai hâte pour toi.

    • MissChanandlerB. dit :

      On a un mauvais timing. Je viens, tu pars. Argh.
      Ohhh ! C’est cool pour toi ! J’espère que tu continueras à venir sur mon blog pour me donner de tes nouvelles là bas l’an prochain ! (Ou un email)
      Un peu peur est un euphémisme pour moi.
      Ça me rassure un peu concernant le froid. Enfin pas vraiment. Je suis assez frileuse. Yep. J’ai définitivement choisi le bon pays.
      Certains magasins sont ouverts le dimanche. Mais très peu. Je comprends que tu puisses être choquée. Oh oui ! Je n’y ai même pas pensé ! A force d’être nerveuse, j’en viens à oublier tous les aspects cools. Comme pouvoir assister à une partie de Hockey !
      Gros avantage l’accessibilité des livres en anglais.
      C’est vrai pour les cours ???! Je ne savais pas. Okay. Tu me donnes vraiment envie d’y aller.
      J’ai aussi hâte pour toi !

    • Laurence dit :

      Pour les cours c’est vrai! (Avoir angoissée pendant un mois complet à essayer de trouver des équivalences de cours m’a donné des connaissances assez poussées en matières d’équivalences😛 )
      Et c’est sûr que je vais continuer à venir sur ton blog, je te suis depuis l’époque de OTH.
      De mon côté, c’est à une partie de soccer (football) que j’ai envie d’assister, expérimenter toute l’ambiance!
      J’ai failli aller à l’université à Toronto il y a deux ans, quand je choisissais une université, mais les frais de scolarité m’en ont empêché. (Il faut dire qu’ici au Québec, on se prépare à payer environ 3000$ par année, pas 10 000!)
      Le froid est vraiment pas si pire, une de mes amies, française, dit qu’on s’habitue très vite. Il faut juste savoir s’habiller🙂

    • MissChanandlerB. dit :

      J’ai moi aussi cherché des équivalences de cours mais très rapidement. On nous a dit que c’était juste provisoire et qu’on pouvait encore changer sur place si ça ne nous convenait pas.
      Tu me suis depuis l’époque de OTH ?? Je connais bien une Laurence de l’époque OTH mais je ne pense pas que ce soit toi. (Vous avez des noms de famille différents. Et elle ne venait pas du Canada.)
      Heureusement que je paye les frais de scolarité de MON uni et non de U of T.
      Je n’ai pas vraiment beaucoup d’habits chauds. Je vas devoir investir dedans donc.

    • Laurence dit :

      Oui, oui, je suis coupable d’avoir été une fan d’OTH (non pas que je le regrette, ça m’a introduit au merveilleux monde des tv shows sur internet)

    • MissChanandlerB. dit :

      Il n’y a pas de honte à aimer OTH ! OTH m’a beaucoup apporté ! Sans OTH, je n’aurais jamais eu de blog à succès, de lecteurs assidus. Je pensais que je connaissais tous mes lecteurs qui m’ont suivi depuis l’époque de OTH. Comme quoi je me trompais ! Hey, s’il y en a d’autres, n’hésitez pas à vous faire connaître.

  6. Agathe dit :

    Oh ! Je me sens obligée de commenter sur cet article (je n’ai jamais commenté aussi souvent). C’est assez drôle en fait, car j’ai moi aussi postulé pour partir étudier à l’étranger l’année prochaine, et mon premier voeu est à Toronto (mais dans une université différente) – sauf que je n’aurais pas la réponse avant des mois. En préparant ma candidature, j’ai eu exactement les mêmes doutes que toi. A quoi bon partir alors que pour une fois dans ma vie, je me sens bien et à ma place là où je suis ? J’ai eu des soirs où je commençais sérieusement à paniquer. Mais à chaque fois que j’y pense, et que je me mets à flipper, au final j’en reviens toujours à la même conclusion. Que même si ça m’effraye, et que c’est se jeter dans l’inconnu et que je déteste tout ce que je ne peux pas contrôler, c’est ce que je veux. C’est normal de flipper à l’idée de se retrouver dans un lieu où on ne connaît personne, se retrouver dans une situation où l’on perd tous nos repères. Mais dans la vie, il faut prendre des risques. C’est tellement plus simple de se laisser aller, de se laisser porter, et de s’ancrer dans sa routine. On le fait tous, parce que c’est confortable, rassurant et qu’il n’y a plus de surprises. Mais prendre un risque, c’est prendre sa vie en main. En faisant le choix de postuler pour partir étudier à l’étranger, j’ai le sentiment de prendre la plus grande décision de ma vie. Et ça fait un bien fou de se sentir acteur de sa vie. Si le Canada est ton rêve, go for it ! Tu ne le regretteras pas, ça va être une année magique !

    • MissChanandlerB. dit :

      Okay, Agathe. Il est essentiel pour moi que tu m’informes de la réponse pour ta candidature.
      Ensuite si tu es acceptée (je croise tous mes doigts pour toi), il faut qu’on reste en contact. Car il y a des chances pour que tu sois ma seule pote là bas. (Stranger danger ? Je ne connais apparemment pas.) Je plaisante à moitié. Mais je pense que ça serait cool de pouvoir partager toutes nos galères admin et autres pendant les préparatifs.
      Exactement! Tout ce que tu as écrit ! C’est facile de se laisser porter mais c’est aussi beaucoup moins gratifiant que de participer.
      Le Canada n’est pas mon rêve à proprement parler. Mais étudier/vivre à l’étranger a toujours été quelque chose que je voulais faire.

  7. californiadrama dit :

    Je suis partie 10 mois aux états-unis à la fin de ma seconde. La situation était différente parce que j’avais très envie de partir mais quand même plus la date du départ approchait plus je me demandais si je n’allais pas perdre tout ce que j’avais chez moi, mes amis, les bons rapports avec ma mère et même mes bonnes notes à l’école. Puis finalement, arrivée la-bas c’était tellement le paradis, tout était nouveau, j’avais l’impression de vivre un rêve alors toutes mes craintes se sont envolées et j’ai pu profiter du moment au maximum. En revenant je me suis rendue compte que mes amis les plus proches étaient toujours là et ma relation avec ma mère s’est même améliorée. Je sais que c’était la meilleure expérience, ça m’a fait beaucoup gagné en maturité et je n’ai absolument aucun regret. C’est normal que ça fasse peur mais ça montre que tu n’es pas blasée de la vie, un tel bouleversement ça te chamboule c’est normal et c’est même mieux comme ça quand tu seras là-bas tu pourras apprécier ce moment à sa juste valeur.

    • MissChanandlerB. dit :

      Oh wow, je n’aurais probablement pu jamais faire ça à 14-15 ans. J’étais encore très dépendante de ma famille. J’avais mis trop d’effort pour entrer dans mon lycée pour ensuite le quitter après un an.
      Tu as donc fait ta Première là bas ? Comment ça marche ? Il y a des équivalences ou bien ?
      J’ai aussi peur que ça change certaines de mes relations. Notamment avec ma BFF. J’ai l’habitude de lui parler quasi tous les jours, donc yep, ça va être dur de ce côté là. Et pour une fois, je suis contente de ne pas être dans une relation romantique sérieuse. Si je devais gérer une relation longue distance avec ma BFF et mon BF, ça aurait été très difficile.
      J’ai l’impression que tu ne peux en sortir que grandi de ce genre d’expérience. Même lorsque ça se passe mal. Ce qui n’était visiblement pas ton cas.
      Ce n’était pas trop dur de revenir en France après avoir passé un an idyllique aux EU ?
      (je ne sais vraiment pas pourquoi je ne réponds à ton commentaire qu’aujourd’hui. J’ai dû le rater. Ce qui est assez étonnant car ce n’était pas comme si je recevais des centaines et des centaines de commentaires.)

  8. Laura dit :

    Comme la demoiselle du commentaire précédent, je suis partie à l’étranger à la fin de ma seconde. A Colchester, en Grande-Bretagne. J’avais 15 ans. Bizarrement, j’y suis allée pour les mauvaises raisons : mon année avait été désastreuse (à cause des matières scientifiques) et je ne supportais plus ma famille. Je suis partie très rapidement, en quelques mois c’était bouclé. J’y suis restée 5 mois, et c’était formidable. J’étais VRAIMENT stressée à cause de la barrière de la langue et puis une fois sur place, je me suis rendue compte que de toute façon, il faudrait bien que je m’y colle ; que malgré mon accent très frenchy (pour ne pas dire mauvais), les gens me comprenaient parfaitement. J’étais dans une école avec un campus et avec les filles de mon étage nous sommes devenues en l’espace de trois ou quatre jours le groupe le plus soudée… Et j’y ai rencontré mon premier grand amour (qui s’est avérée être française… Comme quoi). Tout ça pour te dire que tu n’imagines pas tout ce qui t’attend, c’est l’occasion de prendre un nouveau départ, de t’émanciper, de faire des expériences que tu n’aurais jamais faite ailleurs, et surtout pas en France. Tu as peur, mais c’est ce qui arrive quand on s’apprête à faire quelque chose d’un peu fou. Je pense que ton voyage aux USA cet été – même si c’est avec ta BFF – va déjà te permettre d’appréhender ce que c’est que de partir à l’étranger, par toi-même. Quant au Canada, tu veux savoir le pire ? Tu voudras y rester.

    • MissChanandlerB. dit :

      Les décisions impulsives, ce n’est définitivement pas mon truc. Ça ne l’était pas à 15 ans, ça l’est encore moins aujourd’hui. Avec l’âge, on est moins flexible et on a plus de responsabilités envers les gens.
      Tu aurais dû fêter ça ! PLUS JAMAIS DE MATIÈRES SCIENTIFIQUES ! Tu avais survécu à la seconde ! C’était bon !
      Tu es restée 5 mois là bas ? Tu as raté ta rentrée ?
      Je ne sais pas si je considère ça vraiment comme un nouveau départ. Et je n’ai pas l’impression d’avoir besoin de prendre un nouveau départ. J’ai le sentiment de l’avoir fait en changeant de filière, fac, il y a deux ans.
      Je pense que mon voyage à NYC sera un bon « entraînement ».

  9. iLLy dit :

    Je comprends tes frayeurs, on est jamais certain de rien, mais quand une si belle opportunité se présente, pourquoi ne pas foncer?
    Après, c’est sûr que ce ne va pas être facile à gérer avant le départ, et après. Mais qui te dit que ça ne pourrait pas bien se passer une fois là-bas?🙂
    C’est vrai que c’est une décision importante et que de partir seule, ça ne doit pas être facile… Ça demande du courage et de la préparation, but hey! Pourquoi pas?
    Ça peut être un bon nouveau départ, une nouvelle aventure, une sorte de nouvelle vie,
    et peut-être que si tu ne le fais pas, tu le regretteras par la suite.
    J’ai hâte de savoir ta décision.

    • MissChanandlerB. dit :

      J’avais très peu de temps pour prendre ma décision. Quelques jours. J’ai accepté. Bien sûr. Malgré mes peurs et mes inquiétudes, jamais, je ne serais passée à côté de ça. C’est quelque chose que j’ai toujours voulu.
      Après rien est encore sûre à 100%. Il y a encore beaucoup, beaucoup de paperasses devant moi avant d’être sûre de quoi que ce soit.
      Pour moi, ça ne sera sûre que lorsque j’aurai mon billet d’avion pour Toronto.

    • iLLy dit :

      YAY! Je suis contente pour toi, vraiment.
      Yep, ça va être le plus long et le plus dur à faire. Je te souhaite du courage pour tout ça. J’espère que ça se passera bien🙂

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