Everybody is wrong about everything, just about all the time.

N’enterrez pas encore ce blog ! Les gens sont tellement pessimistes. ugh, les gens. On les déteste. Je suis encore là, et mon blog vit encore ! Pour cet article Reading Challenge, j’ai rassemblé les mois d’Octobre, Novembre et Décembre 2014 car je n’ai pas eu le temps de beaucoup lire pour moi pendant le premier semestre. Nous sommes en Avril 2015, et j’ai enfin fini d’écrire à propos des livres du Reading Challenge 2014. Je ne suis donc pas tout à fait à jour mais quand l’ai je été ? Ce retard est une bonne et mauvaise chose. Bonne, car j’ai plus de recul par rapport au livre. Mauvaise, car je n’ai parfois aucun souvenirs du livre.

Vous vous rappelez de ma phase Young Adult ? Apparemment ce n’était qu’une phase et je me suis un tout petit peu lassée. Cela commençait à devenir franchement redondant. Je suis à présent dans une phase romans graphiques mais je ne pense pas qu’il s’agisse seulement d’une phase. On verra. Je lis beaucoup de romans graphique et de bandes dessinées pour mon cours intitulé « The Graphic Novel« . Je sais, ce cours a a l’air génial et je confirme :  il est génial. Oui, j’ai donc pris un cours de « Science Fiction » et de « The Graphic Novel » pour mes cours de littérature. Quelqu’un quelque part a pensé « NERD ! » Non, personne a pensé cela. Parce que vous êtes toutes géniales et toutes un peu des nerds. Je m’excusais auprès des gens qui n’aimaient pas vraiment les YA, je m’excuse maintenant auprès des gens qui n’aiment pas vraiment les romans graphiques. Il y aura en effet une large prédominance de romans graphiques à présent. Mais je ne suis pas dupe, je sais que je ne suis pas exactement une référence pour les conseils lectures. Et je n’ai pas cette prétention. Je laisse cela à des gens bien meilleurs que moi. Je veux juste écrire des critiques dithyrambiques et hyperboliques sur des livres que j’ai aimés et trasher les livres que je n’ai pas aimés.

READING CHALLENGE : OCTOBER/NOVEMBER/DECEMBER 2014

Maus I (x) & Maus II (x) by Art Spiegelman

MAUS

“To die, it’s easy. But you have to struggle for life.”

Pourquoi cela m’a pris autant de temps de lire ce roman graphique ? Je le connaissais de nom car qui ne connaît pas Maus ? Je sais pourquoi cela m’a pris autant de temps. Lire en général sur la Seconde Guerre Mondiale n’est pas tout à fait mon genre de lecture préféré. Je lis beaucoup de livres sérieux et déprimants pour mes cours. J’ai besoin de quelque chose de complètement différent quand je lis pour moi. Donc j’ai toujours repoussé la lecture de Maus car je n’avais pas spécialement envie d’être déprimée. A cause de ses à priori, j’ai été agréablement surprise à la lecture de Maus. En effet, je me suis surprise à sourire et rire parfois. Maus est un récit enchâssé. Pour ceux qui s’en foutaient du bac de français, il s’agit d’un récit dans un récit. Et le récit cadre apporte quelque touches de légèreté à cette histoire triste et difficile.

Maus m’a touché sur un plan personnel. Le père me fait un peu penser à mon grand père. Et mes parents ont aussi survécu à une guerre. Mes parents ont perdu des membres de leurs familles dans cette guerre. Donc je comprenais très bien ce que ressentait le narrateur. Il m’arrive de culpabiliser de ne pas être plus reconnaissante d’avoir la vie que j’aie parce que mes parents n’ont pas eu cette chance à mon âge. Je culpabilise aussi de parfois rendre la vie des mes parents difficile car je pense qu’ils ont eu bien assez de malheurs pour une vie. Maus m’a aussi fait réfléchir à mes parents en tant que survivants d’une guerre. Ils n’en parlent pas beaucoup et semblent très bien ajustés. Je n’ai jamais pensé que mes parents pouvaient être encore hantés par cette terrible période de leurs vies. Quand vous êtes enfants, vos parents sont juste vos parents. Et c’est plus tard en grandissant que vous réalisez que vos parents sont des personnes nuancés avec leurs propres vies et passés.

Je m’attendais à ce que Maus me fasse pleurer mais je ne m’attendais pas à ce qu’il me fasse sourire et autant réfléchir sur ma propre histoire en tant que fille de survivants. Lisez le. Maintenant. Tout de suite.

SP 1

Scott Pilgrim series by Byan Lee O’Malley (x)

“this song is for the guy who keeps yelling from the balcony, and it’s called ‘we hate you, please die.”

Pour ceux qui l’ignorent, j’étudie actuellement à Toronto, au Canada. Et savez vous dans quelle ville prend place Scott Pilgrim ? yep, Toronto. Quelle coïncidence ! Ou joïncidence avec un « C » ? Pour être honnête, je n’avais pas relevé que Scott Pilgrim se déroulait à Toronto quand j’ai vu le film. Et pourtant il est très difficile de le manquer quand on lit le comics. Toronto est un personnage à part entière. Ou peut être que la ville me paraît plus présente car je reconnais quasi tous les endroits. J’ai trouvé que le film était une adaptation plutôt fidèle des comics. Comme c’est souvent le cas, j’ai une légère préférence pour le livre. Si vous avez aimé le film, je vous conseille définitivement de lire les comics. Le comic apporte plus de nuances et de profondeur aux personnages. Dans le comic, ils sont bizarres parce que. Tandis que le film semble les réduire à individus bizarres sans plus. Le comic est très drôle, plus que le film.

Les gens qui n’ont pas aimé le film, ne le lisez pas. Les gens qui n’ont pas vraiment aimé le film et les gens qui ont aimé le film, lisez le. Et les gens qui ne savent absolument pas de quoi je parle, mais qu’est ce que vous foutez encore à lire sur ce blog ? Allez regarder Scott Pilgrim au lieu de perdre votre temps à lire des choses inutiles.

 Sex Criminals # 8 by Matt Fraction & Chip Zdarsky (x)

J’en ai déjà parlé ici et ici. Et je réitère : Sex Criminals est AMAHZING. Pourquoi tout le monde ne lit pas Sex Criminals ? Vous ne pouvez pas savoir à quel point j’étais excitée quand j’ai vu que l’on allait étudier une œuvre de Matt Fraction (Hawkeye) dans le cadre de mon cours The Graphic Novel. Le seul truc nul, c’est que les numéros ne font qu’une vingtaine de pages et qu’ils prennent trop de temps à sortir. Tellement de temps qu’il m’arrive d’oublier pendant un moment que Sex Criminals existe. Puis je reprends mes esprits et je me souviens que cela fait longtemps que je n’ai pas lu un des meilleurs comics du moment. Une part de moi est contente d’avoir oublié car avoir plein de nouveaux numéros de Sex Criminals à rattraper est juste un des meilleurs sentiments au monde. J’aimerais attendre que plusieurs numéros sortent pour en lire plusieurs d’un coup mais je suis en général beaucoup trop impatiente.

Calvin and Hobbes #5 : The Revenge of the Baby Sat by Bill Watterson (x)

“I don’t think I’d have been in such a hurry to reach adulthood if I’d known the whole thing was going to be ad-libbed.”

Quand aurai je enfin fini de lire tous les Calvin & Hobbes ? Non, c’est plutôt cool de toujours avoir de nouveaux Calvin and Hobbes sous la main quand je suis un peu triste. Je vais vraiment prendre mon temps avec cet intégral de Calvin and Hobbes.

The Hobbit by J.R.R. Tolkien (x)

“There is nothing like looking, if you want to find something. You certainly usually find something, if you look, but it is not always quite the something you were after.”

J’étais dans une phase Lord of The Rings à la fin de l’année 2014. Je commençais à légèrement m’enthousiasmer pour le dernier volet de The Hobbit. Donc j’ai de nouveau regardé les films LotR et The Hobbit et lu The Hobbit. Mon BF a eu la gentillesse d’attendre trois jours après sa sortie pour le voir avec moi. Si ça, ce n’est pas de l’amour, je ne sais pas ce que c’est. Okay, il l’a un peu fait de contre cœur mais passons sur ce détail. Je ne m’attendais pas à ce que le film soit génial car c’était une adaptation de plus de 2h pour seulement une centaine de pages. Mais c’est toujours cool d’être plongé dans cet univers.

Howl by Allen Ginsberg (x)

“I saw the best minds of my generation destroyed by madness »

J’ai lu l’adaptation en roman graphique du poème Howl dans la poetry room de City Lights à San Francisco. A quel point cette phrase est cool ? Ou prétentieuse ? Je ne sais pas.  Si vous avez la chance de lire de la poésie dans la poetry room de City Lights à San Francisco, faites le. Je ne me suis jamais sentie aussi cool de toute ma vie. Ce qui montre à quel point je suis nulle. Et oui, je vous parlerai de mes séjours à San Francisco très prochainement. Si ça intéresse encore quelqu’un.

Sex, Drugs, and Cocoa Puffs by Chuck Klosterman (x)

“I once loved a girl who almost loved me, but not as much as she loved John Cusack.”

J’ai fait un rewatch de The OC l’été dernier. C’était un peu ma façon de tourner la page sur mon adolescence. J’ai commencé mon adolescence avec The OC et je vais la finir avec. Time is a flat circle et tout. The OC a beaucoup influencé mes goûts car j’ai regardé The OC durant une période particulièrement influençable. The OC est la raison pour laquelle j’aime la musique indie. The OC est la raison pour laquelle j’aime les romans graphiques. The OC est la raison pour laquelle mon BF est un grand brun nerdy, sarcastique, cool et intelligent. Je dis The OC, mais vous aviez bien compris que vous pouviez remplacer « The OC » par « Seth Cohen ». Donc j’ai remarqué que Seth Cohen lisait beaucoup et pas seulement des comics. Seth Cohen aime les livres de Chuck Klosterman dont il parle à quelques reprises. On le voit ici lire Sex, Drugs and Cocoa Puffs. J’ai une tendance à aimer ce que Seth Cohen aime donc je me suis dit que j’aimerais probablement ce livre. Et en effet, j’ai bien aimé. Ce livre rassemble des essays drôles, pertinents et intelligents sur la pop culture. Ce n’est pas au niveau de Considering The Lobster de DFW en terme de recueil d‘essays mais c’est pas mal du tout.

Lus pour les cours : The Dispossessed by Ursula K. Le Guin (x), All Our Kin by Carol B. Stack (x), Flowers for Algernon by Daniel Keyes (x), Driftglass by Samuel R. Delany (x), The Algorithms for Love by Ken Liu (x), Story of Your Life by Ted Chiang (x), Wang’s Carpets by Greg Egan (x), A Martian Odyssey by Stanley G. Weinbaum (x), Neuromancer by William Gibson (x), Embassytown by China Mieville (x)

Reading Challenge 2014 : Janvier (x), Février (x), Mars & Avril (x), Mai (x), Juin (x), Juillet (x), Août (x), Septembre (x)

Reading Challenge 2013 : (x)

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Science Fiction is a metaphor for what ?

J’ai seulement lu 88 livres en 2014. « seulement » est relatif. « seulement » en comparaison à l’année passée. « seulement » en comparaison à mon but fixé qui était de 100. Mais dans l’absolu, je suis plutôt satisfaite avec ce nombre : 88 livres. Peu de gens peuvent dire qu’ils ont lu 88 livres en 2014. Car les gens ne prennent plus le temps de lire. Et c’est bien ça le but de ce Reading Challenge. En tout cas, pour moi. Ce n’est pas tant d’atteindre un nombre fixé de livres mais plutôt de me motiver pour prendre le temps de lire. Lire 100 livres en un an est un challenge que j’avais déjà relevé donc je savais pertinemment que je pouvais le faire. A présent, je participe uniquement à ce Reading Challenge 2015 afin de me motiver à lire davantage. Et je me fixe toujours un nombre de 100 livres car c’est important de viser haut. Même si cela semble difficilement réalisable. En particulier lorsque je suis déjà en retard de 6 livres et que nous ne sommes qu’en Janvier. Je sais qu’en visant particulièrement haut, je n’atteindrai pas forcément mon but mais je sais aussi que je ne serai pas très loin.

READING CHALLENGE : SEPTEMBER 2014

 Cela va être un article Reading Challenge un peu spécial. En septembre, je n’ai lu que pour mon cours de littérature à l’université. J’ai une règle pour mes articles Reading Challenge : ne pas écrire sur les œuvres lues pour les cours. Je fais des études littéraires donc je lis beaucoup de livres pour mes cours. Et je n’aime pas parler de cours et d’autres trucs sérieux et ennuyeux sur mon blog. (mon truc, c’est plutôt les choses futiles et superficielles.) Donc je mets un point à faire la distinction entre les livres que je lis pour moi et que j’ai par conséquent choisis (difficile à croire que j’ai choisi de moi même de lire certains livres que j’ai lus. Je sais. Je n’ai jamais dit que j’avais bon goût.)  et les livres que je lis pour les cours et qui m’ont donc été imposés.

Pour le premier semestre de l’année 2014-2015, j’ai choisi un cours de Science Fiction. Et pour être tout à fait honnête avec vous, ce n’était pas mon premier choix. Mon premier choix était « Contemporary American Fiction » mais je n’ai pas pu prendre ce cours car je n’avais pas les équivalences requises. Science Fiction n’était pas non plus mon second choix. Mon second choix était « The Digital Text ». Je ne sais plus du tout sur quoi ce cours portait mais la description devait être cool. Mais j’étais en liste d’attente pour ce cours donc j’ai préféré choisir un autre cours de littérature où il y avait de la place. Et il y avait en effet un cours de littérature où il restait pas mal de places. Vous avez deviné : Science Fiction.

Ce n’est définitivement pas mon genre de prédilection. Ce n’est pas un genre vers lequel je vais naturellement. C’est un genre qui m’intimide un peu.

Et pourtant, j’ai choisi ce cours. Pour des raisons pragmatiques mais pas que. La science fiction est un genre que je connais mal. Prendre ce cours était pour moi une occasion idéale pour en apprendre plus sur ce genre. Lire et étudier de la science fiction est complètement hors de ma zone de confort. Je voyais ce cours comme un petit challenge. Je suis plutôt à l’aise en littérature mais est ce que je le serais tout autant dans un genre dans lequel je ne suis pas à l’aise ?

Et je n’ai pas été déçue. Ce cours est un des meilleurs cours de littérature que j’ai suivi. J’ai été un peu intimidée au début car la classe était visiblement composée de gens passionnés par la Science Fiction. Parlons de la composition de la classe. Je crois que c’est un des rares cours de littérature où il y avait autant, si ce n’est plus, de garçons que de filles. J’étais avec mes gens dans cette classe. Le prof était un nerd. Les étudiants étaient des nerds. Les discussions étaient nerdy au possible. (quelqu’un a fait référence à une phrase lue sur une carte « Magic : The Gathering » pendant son argumentation.) Les gens étaient passionnées. Les gens avaient des interprétations tellement originales et inspirées. Le professeur était à l’écoute, essayait de comprendre et d’aider la personne à développer son idée.

J’ai toujours vu la Science Fiction comme un genre inaccessible et froid. Peut être était ce dû à l’aspect scientifique ? Je pensais que c’était beaucoup de longues descriptions de machines, robots en tout genre. Je pensais que les intrigues reposaient beaucoup sur des théories physiques qui allaient m’ennuyer. Je le voyais comme un genre ennuyeux car ce que j’aime le plus dans une histoire, c’est les personnages, les relations entre les personnages et leurs évolutions.

En effet, l’aspect scientifique et technologie était présent dans mes lectures pour ce cours. Mais personnellement, cet aspect était en arrière plan. Important, mais pas essentiel. Ce qui était intéressant pour moi était certaines questions que pose ce genre : le rôle de la science et la technologie dans notre société, l’effet de la présence envahissante de la technologie, l’aliénation de l’être humain, sa place et son rôle dans une société où la technologie et l’Homme sont si entrelacés et la signification d’être humain quand la frontière entre l’humain et l’ordinateur (Artificiel Intelligence) devient floue.

Les questions que posent ce genre sont vraiment intéressantes et plus pertinentes que jamais. La Science Fiction n’est toujours pas mon genre préféré mais c’est devenu un genre qu’on pourrait trouver dans ma bibliothèque. Ce n’est plus ce genre impressionnant et intimidant. C’est devenu un genre passionnant, intéressant et fascinant.

(Si vous avez des recommandations de livres dans ce genre, section commentaires ! S’il vous plaît ! MERCI !)

Science Fiction is a metaphor for what ?

What it is to be human, what makes us human.

Lus pour les cours : The Lady Astronaut of Mars by Mary Robinette Kowal (x); Twilight by John W Campbell Jr. (x); When It Changed by Joanna Russ (x), The Country of the Kind by Damon Knight (x); When We Went to See The End of the World by Robert Silverberg (x)

Reading Challenge 2014 : Janvier (x), Février (x), Mars & Avril (x), Mai (x), Juin (x), Juillet (x), Août (x)

Reading Challenge 2013 : (x)

Happiness isn’t good enough for me! I demand euphoria!

J’ai lu 81 livres à ce jour. Je pense vraiment que je peux le faire. 19 livres en un mois, c’est genre tout à fait possible. Je suis une éternelle optimiste. Je peux le faire ! Je peux le faire ! Tu es une femme forte, intelligente et sensuelle ! J’ai l’impression que j’écris cette phrase à tous mes articles. Cela vous donne une petite idée d’à quel point je dois répéter ce mantra dans ma vie de tous les jours. Vous pouvez toujours donner votre estimation du nombre de livres lus cette année. 100 est bien sûr la meilleure estimation. Mais bon estimez ce que vous voulez, bande de réalistes ! Je vous déteste tellement. Personne ne croit en moi ! Je vais vous montrer !

READING CHALLENGE : AOUT 2014

GOOD.

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Calvin & Hobbes : Yukon Ho ! #3 (x) / Weirdos From Another Planet ! #4 (x)

Je continue toujours ma lecture de tous les albums de Calvin & Hobbes. Vous savez ce que je pense de Calvin and Hobbes, et ça n’a pas changé. J’en pense toujours le plus grand bien. La lecture de Calvin and Hobbes est une lecture idéale pendant les révisions. C’est court, fun et ça remonte le moral. C’est parfait.

Sex Criminals #7 by Matt Fraction & Chip Zdarsky (x)

Ne me dites pas que les comics ne comptent pas pour le Reading Challenge. Si la lecture en question se trouve sur Goodreads, ça compte. Je vous vois me juger en disant que c’est de la triche de mettre des comics, audiobooks ou nouvelles. Et je vous dis : en effet. Mais essayez de lire 100 livres en un an et ensuite vous pourrez me juger. J’aime toujours autant suivre Sex Criminals. Cela fait très longtemps que je ne suis pas de comics en cours de parution et c’est vrai que cela peut être parfois frustrant. Je pense que c’est un des meilleurs comics de cette année 2014 mais je peux me tromper. Mais je le vois fréquemment dans les meilleurs classements par ci par là. Je vous le conseille vivement. Lisez le avant que ce soit devenu trop cool.

MEH.

Isla and the Happily Ever After by Stephanie Perkins (x)

“There’s no story,’ I say. ‘I saw you one day, and I just knew.”

J’avais bien aimé Anna and the French Kiss et Lola and the Boy Next Door. Vous pouvez trouver mes deux avis par ici. Ces deux livres ne sont pas transcendants et n’apportent rien de nouveau au genre. Mais ils sont tellement adorables et mignons. Exactement comment j’imaginais une relation adolescente avant de réaliser que les garçons étaient en fait un peu tous nuls à cet âge. Je ne sais pas si j’ai vraiment manqué quelque chose en n’ayant jamais eu de relations lors de mon adolescence. Peut être que c’est une de ces choses stupides qu’on devrait tous au moins expérimenter une fois. J’attendais beaucoup de Isla and the Happily Ever After car j’avais bien aimé les deux personnages sur lesquels sont centrées le dernier tome de cette trilogie. Et j’ai attendu longtemps pour ce livre car la date de parution a été repoussée à quelques reprises. Et quelle déception. La déception est à la hauteur de mes attentes. Ce n’était pas mignon ou adorable, ce qui est pourtant la marque de fabrique de Stephanie Perkins. Le plus gros problème de ces personnages était de trouver un endroit pour satisfaire leurs hormones d’adolescents. Ce qui est probablement très réaliste. Mais je n’ai pas envie de lire ça et ce n’est vraiment pas intéressant. La formation de leur couple est rapide et assez incompréhensible. Enfin, si c’est plutôt compréhensible car ce sont deux adolescents et ils n’ont besoin de rien pour être complètement amoureux l’un de l’autre. On revoit pendant un bref instant les couples phares des précédents tomes et là encore, c’est une déception. Ce n’est pas très bien amené et exploité. Et j’ai trouvé Anna et Étienne (on déteste toujours ce prénom car c’est le prénom de mon crush embarrassant au lycée) tellement niais, ce que je ne pensais pas en lisant leur histoire.

Four : The Initiate by Veronica Roth (x)

Honnêtement, je ne comprends pas du tout ma phase Divergent car soyons honnêtes, ce n’est pas si bien que ça. Plus j’y pense, et plus l’incompréhension grandit. J’ai quand même envie de lire les nouvelles de Four, histoire d’en finir avec cette série. Il doit m’en rester deux mais c’est tellement dur de se remettre dans un univers pour lequel on a perdu tout intérêt. Je sais que j’aimais vraiment beaucoup Four et par conséquent j’étais très excitée pour ces nouvelles. Mais maintenant, je ne me souviens pas vraiment ce que je trouvais de particulier à ce personnage. Je devrais peut être relire mes anciens articles. C’est en partie pour ça que sert mon blog : me rappeler de toutes mes phases embarrassantes et éphémères. Je crois que je suis juste accro à aimer des choses de tout mon être. J’aime juste être une fangirl. Enfin, moins maintenant. Je n’ai plus envie que mon bonheur dépende entièrement de choses fictionnelles.

BORING.

Love and Other Foreign Words by Erin McCahan (x)

“I think I’m nostalgic for a time I never experienced.”

Ce livre est conseillé pour les fans de John Green et Rainbow Rowell. J’aime beaucoup Rainbow Rowell et John Green. Donc bien sûr que je vais lire un livre qui semble être une combinaison des deux. Ha. Ce livre est l’opposé d’un John Green ou un Rainbow Rowell. Le personnage principal est tellement énervant. Le truc avec les personnages intelligents, c’est qu’il faut nous montrer qu’ils sont intelligents par leurs choix et leurs actions et non répéter à quel point ils sont intelligents et les faire parler d’une façon complexe et non organique pour les faire paraître plus intelligents. Ce livre n’est pas à proprement dit horrible mais vraiment ennuyeux et prévisible. Et ce livre ne devrait être en aucun cas associé à John Green ou Rainbow Rowell.

Reading Challenge 2014 : Janvier (x), Février (x), Mars & Avril (x), Mai (x), Juin (x), Juillet (x)

Reading Challenge 2013 : (x)

I love you more than I hate everything else.

Nous sommes en fin Octobre, et j’ai 12 livres de retard. J’ai lu 69 (emoji pervers. Vous savez très bien à quel emoji je fais référence.) livres sur les 100 que je suis censée lire pour l’année 2014. Les probabilités sont définitivement contre moi. Vous pouvez dès à présent parier pour ou contre moi. Bonus : vous pouvez même essayer d’estimer le nombre de livres que je vais lire. La personne la plus proche aura un beau cadeau !

C’est ma façon de compenser le fait que je ne vais probablement pas finir le sub challenge de mon Reading Challenge qui était de lire dix livres proposés par vous. (emoji en pleurs)

Je n’ai pas lu beaucoup de livres en Juillet 2014. Et je lis de moins en moins de YA. Ça m’est un peu passé. Donc les gens qui lisent ces articles principalement pour des recommandations YA vont être un peu déçus.

READING CHALLENGE : JUILLET 2014

Calvin ad Hobbes

Calvin and Hobbes #1 (x) & Something Under The Bed is Drooling #2 (x) by Bill Watterson

“People who get nostalgic about childhood were obviously never children. ”

Je pense souvent à Calvin & Hobbes. Principalement parce que Calvin & Hobbes est mon screenlock. Et mon Iphone se trouve généralement dans la paume de ma main. Je suis à un point où mon Iphone est devenu une extension de ma main. Cet été, j’ai eu envie de lire tous les tomes de Calvin & Hobbes dans l’ordre. Je pense que vous connaissez déjà toutes mon amour pour Calvin & Hobbes à présent. J’en ai déjà beaucoup parlé dans cet article. J’aime toujours autant Calvin & Hobbes. Et lire Calvin and Hobbes fait partie de ces choses qui ne manqueront jamais de me remonter le moral. Un peu comme regarder un épisode de The Simpsons ou Friends. Je me sens à la maison quand je lis Calvin and Hobbes. C’est très réconfortant en plus d’être drôle et brillant.

Landline by Rainbow Rowell (x)

“How does anyone ever know whether love is enough? It’s an idiotic question. Like, if you fall in love, if you’re that lucky, who are you to even ask whether it’s enough to make you happy?”

Je préfère les YA de Rainbow Rowell à ces romans romantiques plus destinés à des adultes. Je préfère Eleanor & Park et Fangirl à Attachments et Landline. Mais cela reste du Rainbow Rowell donc cela ne peut pas être mauvais. Rainbow Rowell est excellente et l’une d’entre nous. Ces romans visant un public plus adulte sont plus réalistes et peut être moins mignons que ces YA. D’une certaine façon les personnages principaux de Landline m’ont un peu fait penser à une version d’elle et son mari. Si vous la suivez sur Twitter (si vous ne la suivez pas, qu’attendez vous ?! Son Twitter me fait encore plus aimer Rainbow Rowell et je ne pensais pas que c’était possible) , vous avez probablement entendu parler de Kai, son mari parfait. (quelques exemples de sa perfection ici, ici et ici) Et c’est vrai qu’il y a quelque similitudes entre Kai et Neal et Georgie et elle. Soyez attentives pendant la lecture de Landline, sinon vous pourriez manquer deux de nos personnages préférés crées par Rainbow Rowell. Je n’en dis pas plus pour ne pas vous gâcher la surprise.

 

This Is Where I Leave You by Jonathan Tropper (x)

“Even under the best of circumstances, there’s just something so damn tragic about growing up. »

J’ai décidé de lire ce livre après avoir vu le trailer de This is Where I Leave You. Le cast de ce film est quasiment une liste de mes gens préférés : Tina Fey, Ben Schwartz, Adam Driver, Jason Bateman, et tout le cast en général. Je fais partie de ces gens énervants qui préfèrent lire le livre avant de voir le film pour pouvoir ensuite dire « Le livre est meilleur ! ». On déteste ces gens, comme les gens qui ont lu tous les GoT. On a compris : Vous êtes de meilleurs êtres humains que nous. Connaissant le casting, c’était fun de pouvoir visualiser des passages du livres avec les acteurs. Je voyais totalement Adam Driver faire ça, ou j’étais curieuse de voir comment Jason Bateman allait jouer cette scène. Je n’ai malheureusement pas eu l’occasion d’aller le voir. Une place de cinéma coûte plutôt cher ici. Enfin, il est vrai que j’ai aussi l’habitude de payer 4€90 pour voir un film. (certains savent probablement à présent dans quel cinéma je traîne.) Je suis par contre allée voir Gone Girl qui est juste extraordinaire. Et c’était peut être même plus intéressant de le voir sans avoir lu le livre. Je pense que vous aurez envie de lire le livre après et tous les autres livres de Gillian Flynn. Après le film, j’ai beaucoup écouté la soundtrack de Gone Girl. Trent Raznor et Atticus Ross, dude. Ils sont aussi derrière la soundtrack de The Social Network que j’avais adoré. La soundtrack de Gone Girl donne une atmosphère angoissante et oppressante à tous mes faits et gestes. C’est assez génial.

Dumbledore’s Army Reunites at Quidditch World Cup Final by J.K Rowling (x)

Cela fait toujours plaisir de retrouver l’univers de Harry Potter et ses personnages. On aime détester Rita Skeeter et on déteste l’aimer. Cet article est très drôle. Et c’était vraiment cool et un peu émouvant de retrouver ses personnages et de voir où ils en sont dans leurs vies. Cet article m’a vraiment fait manquer Harry Potter. J’aime beaucoup me faire l’intégrale d’Harry Potter lorsqu’on se rapproche de la période de Noël. J’associe toujours Harry Potter à Noël. Il y a juste quelque chose de magique à Noël. Quand je suis à Poudlard, je suis à la maison. Sauf que je ne serai pas vraiment à la maison ce Noël. Cela sera mon premier Noël sans ma famille, ce qui est bien sûr légèrement triste. Mais bon, je passerai Noël dans une ville cool avec quelqu’un de cool. Ce n’est pas comme si je passais Noël seule dans mon dortoir.

Twisted by Emma Chase (x)

“Falling in love is easy, staying in love is hard. »

Je n’ai toujours pas compris pourquoi j’avais autant aimé Tangled. Et je ne suis pas la seule d’ailleurs. Tangled a même eu un Goodreads Choice Award. Ça vaut ce que ça vaut. C’était drôle, sexy et plutôt bien écrit. La suite de Tangled, Twisted est une grosse déception. J’avais envie de tuer tous les personnages. Ils étaient tellement stupides. Et ce livre est tellement stupide. Tout est tellement prévisible. Après cette déception, j’hésite vraiment à donner une seconde chance à Emma Chase et lire la suite de cette série. C’est vrai qu’elle m’avait agréablement surprise avec Tangled. Ugh, je ne sais vraiment pas. Twisted était tellement trash et horrible.

Reading Challenge 2014 : Janvier (x), Février (x), Mars & Avril (x), Mai (x), Juin (x)

Reading Challenge 2013 : (x)

All I can say is, she’s the one I think about. All the time.

J’ai huit livres en retard. Et je n’ai pas avancé dans mon challenge à l’intérieur du challenge. Il me reste encore six livres proposés par vous, et vous pouvez continuer à me soumettre vos propositions ici. Pour être honnête, je ne sais vraiment pas comment a fait la moi du Passé pour lire autant de livres l’année dernière. Je me suis un peu lassée des YA. Je crois que j’ai fait une overdose l’année dernière. Et aucun YA ne m’a vraiment passionné cette année. Ce mois ci, j’ai lu trois YA et ils étaient tous très meh. J’avais juste envie de les finir pour passer à un autre livre. Ce qui n’est en général pas très bon signe.

READING CHALLENGE : JUIN 2014

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Good.

American Born Chinese by Gene Luen Yang (x)

“It’s easy to become anything you wish so long as you’re willing to forfeit your soul.”

J’attendais beaucoup de ce roman graphique quand j’ai décidé de le lire. Beaucoup de thèmes me parlaient. L’essence même de ce livre me parlait. Je n’ai jamais eu un vrai sentiment d’appartenance. Plus jeune, j’avais eu beaucoup mal à accepter mes origines car je ne voulais pas être différente. Je ne me sentais pas différente et je n’avais pas envie qu’on me voit comme tel à cause de mes origines. Je n’avais pas envie d’être réduite à des stéréotypes. J’avais envie d’être plus que ça. Je voulais que les gens passent au dessus de ça. Si mes origines sont bien une partie de moi, elles ne me définissent pas pour autant. Il m’a fallu un certain temps pour accepter que des gens ne verraient que mes origines, que je n’ai pas à appartenir à une catégorie ou à une autre et qu’avoir un tel héritage est quelque chose dont je devrais être fière. Tout ça pour dire que j’étais plus que familière avec nombreuses pensées de l’auteur. Je me suis beaucoup reconnue dans certains passages. Ce roman graphique est divisé en trois histoires différentes qui finissent par se rejoindre. Je vous conseille vivement ce roman graphique autobiographique car cela vous apportera peut être un point de vue différent et très intéressant.

Any Easy Intimacy by Jeffrey Brown (x)

Le dernier tome de The Girlfriend Trilogy de Jeffrey Brown ! J’ai été un peu déçue par cette fin. Je m’attendais à une fin plus marquante. On ne sent pas vraiment l’évolution du personnage à travers les tomes. Il est toujours aussi pathétique et dépendant de ses petites amies. Il manque cruellement de confiance en lui et en sa relation avec ses copines. J’ai préféré le premier tome de cette trilogie. Les deux tomes suivants paraissent un peu redondants et lourds. Cela n’empêche pas que j’ai passé un bon moment à les lire mais je pense que ça aurait pu être tellement mieux. Cette trilogie avait selon moi beaucoup de potentiel et je m’attendais à mieux. Peut être que mes attentes étaient trop hautes. Je ne sais pas. Le dessin n’est pas exceptionnel mais l’histoire touche par son réalisme. L’auteur raconte les événements avec beaucoup d’honnêteté et le moins de subjectivité possible.

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Meh.

I’ve Got Your Number by Sophie Kinsella (x)

Le dernier Kinsella qui me manquait !  Quand j’avais 15 ans, j’aimais beaucoup Sophie Kinsella. Je l’avais découverte avec Can you Keep A Secret ? qui reste à ce jour mon Kinsella préféré. C’est grâce/à cause d’elle qu’a commencé mon obsession avec la chick lit pendant mon adolescence. A présent, je me suis un peu lassée de Sophie Kinsella. Après avoir lu un certain nombre de ses livres, on remarque que les héroïnes, le love interest et l’intrigue sont très similaires. L’héroïne est maladroite, légèrement superficielle mais a bon cœur et part toujours d’une bonne intention. Le love interest est toujours un businessman très occupé et froid. L’héroïne va alors tout chamboulé à sa vie avec sa spontanéité, sa bonne humeur et sa joie de vivre. Yay. C’est une esquisse grossière mais un Kinsella se résume à plus ou moins ça. I’ve Got Your Number respectait bien le cahier des charges d’un bon vieux Kinsella. On a exactement ce à quoi on s’attend : pas plus, pas moins. Je n’étais pas déçue car je n’avais pas d’attentes particulières. Je savais exactement ce que j’allais lire et c’est exactement ce que j’ai lu donc je n’ai pas à me plaindre. Mais bon, j’espère vraiment que le jour où je serai surprise par un livre de Sophie Kinsella arrivera bientôt.

 

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Boring.

Suicide Notes by Michael Thomas Ford (x)

“That’s what people do. Kill the things they’re afraid of.”

Je ne sais pas trop pourquoi mais je voulais lire un YA avec le thème du suicide. Peut être pour essayer de comprendre certaines choses, d’avoir une autre perspective que la mienne sur ce sujet. Je ne sais pas vraiment. Ce roman ne m’a pas apporté beaucoup de réponses. La raison de sa tentative de suicide parait un peu dépassée à notre époque. L’auteur tente de conserver du mystère autour justement de la raison de ce suicide mais c’était assez évident. Ce qui rend le livre très long à lire. C’est peut être pour ça que ce Reading Challenge me prend tant de temps. Je ne lis pas des livres particulièrement long mais ils sont long à lire pour moi. J’attends, j’attends que tout ce que je prédis se réalise. Ce n’était pas nul, l’écriture n’était pas horrible mais je me suis profondément ennuyée donc ne perdez pas votre temps et passez à un autre livre. Il y a tellement de livres intéressants à lire, et vraiment pas assez de temps. Ça me tue un peu de savoir que je ne pourrais jamais lire tous les livres intéressants au monde.

Mais je peux toujours essayer !

The End or Something Like That by Ann Dee Ellis (x)

Je n’ai pas beaucoup de souvenirs de ce livre. A part le fait que je voulais absolument passer à un autre livre. J’avais vu ce livre à Barnes & Nobles à New York et la couverture m’avait beaucoup plu. Je la trouvais à la fois simple et triste, un peu comme le titre. Après le thème du suicide, j’ai décidé de livre un YA qui abordait la perte d’un être cher. La narratrice perd sa meilleure amie, ce qui est une de mes peurs mais en beaucoup moins dramatique. En effet, ma BFF et moi partons toutes les deux étudier à l’étranger en Septembre. Except, on ne sera pas du tout sur le même continent et il y aura 5 heures de décalage. Je n’ai jamais passé une semaine sans parler à ma BFF. Je ne pense pas que je la perdrais car elle est ma personne. Mais j’ai peur qu’on perde en intensité, ou que l’on change et que ce ne soit plus comme avant.Peut être que ça va nous rapprocher. Ou au contraire la distance nous éloignera dans tous les sens du terme.

Ma relation avec ma BFF est l’une des plus importantes dans ma vie, si ce n’est la plus importante. Elle fait partie de la famille que j’ai choisie. Je ne peux pas me permettre de perdre ma BFF. Je ne sais pas comment je ferai sans elle pendant un an.

Zac & Mia by A.J Betts (x)

J’ai lu ce livre après avoir fini de lire TFiOS pour la quatrième fois. J’avais relu TFiOS en préparation du film que j’allais voir à New York. J’avais donc envie de lire un livre similaire à TFiOS car j’aime me faire du mal apparemment. GoodReads m’a proposé Zac & Mia et les critiques n’étaient pas trop mal donc pourquoi pas ? Surtout que c’était une autre perspective que celle de TFiOS. Parce qu’il s’agit dans ce livre de personnes en rémission. A quoi ressemble la vie après. Ce livre m’a un peu ennuyé. Je n’ai pas compris l’intérêt de Zac pour Mia et vice versa. Et pour être parfaitement honnête avec vous, je ne me rappelle pas très bien de ce livre. A part le fait qu’il était beaucoup trop long pour ce qu’il avait à raconter.

Reading Challenge 2014 : Janvier (x), Février (x), Mars & Avril (x), Mai (x)

Reading Challenge 2013 : (x)